L’Angélus de minuit (1989)

samedi 22 août 2009
par  Christelle Michelet
popularité : 100%

En bordure du plateau de Millevaches, le Masselot, c’est le bout du monde, en ce début des années 1950. Les bois, les prés, le haut plateau menaçant, les ruisseaux et les haies dressent, autour du hameau, un théâtre où, dans les imaginations, le Diable a plus de place que le bon Dieu. En témoignent l’église en ruine et, dans le clocher mutilé, la Perceval, la vieille cloche sans battant. Cependant la cloche parle : de temps en temps, on ne sait pourquoi, elle se met à tinter. Les gens disent qu’elle annonce le malheur. Brutus, de toute sa raison, refuse cette malédiction, bien que son fils soit mort alors que la Perceval donnait de la voix. Mais, autour de lui, les esprits sont plus obscurs encore que les choses : ils voient le mal partout – dans la bohémienne, par exemple, que Brutus a installée dans un moulin qui lui appartient. Un curé mystique et passionné ajoute encore au trouble. Seul un gamin, dit « le Drôle », éclaire de son chant, d’une beauté magique, ce monde qui s’éteint. Cependant que la Perceval, au gré d’une diabolique fantaisie, tinte… Le ciel, la terre, les passions refrénées, l’amour qui ne s’avoue pas et la tendresse muette composent ce roman d’une prenante beauté. [1]

- Paru le 1er mai 1989
- Nombre de pages : 288 pages
- ISBN : 2-221-06407-0


[1] Source : http://laffont.fr


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